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Culture générale


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" De l'arbre de la vie de la Bible à l'arbre du May symbolisant le renouveau, de l'arbre de la connaissance à l'arbre de justice, de l'arbre de Boston à l'arbre de la liberté, associant dans un même symbole l'idée de naissance, de raison et de liberté, l'arbre a toujours été étroitement lié aux croyances et aux espoirs des hommes.

Remarque :un petit jeu amusant qui saura vous surprendre par la justesse de ses propos et qui s'inspire de l'astrologie celtique .

Si on le trouve associé aux grands mythes et aux grands rites de l'humanité, c'est qu'il est perçu comme un être proche et familier, nourricier et protecteur. Il est celui qui offre ses fruits, qui produit le bois indispensable aux multiples besoins des hommes. Enraciné dans le minéral, il est témoin des saisons, du temps qui s'écoule, symbole de la permanence de la vie. Il est celui qui rassure. Comme hors du temps, il est cet être vivant apparemment immobile, s'élevant vers le domaine des nuages, dans un échange entre le sol et le ciel qui a fait de lui le symbole des liens entre le monde d'en bas et le monde d'en haut : l'arbre, soutien de l'univers. (…)

Aujourd'hui, ces symboles ont perdu de leur force. Mais il reste encore, pour nous fasciner, des arbres souverains ; certain plusieurs fois millénaires, d'autres géants enracinés, de dimensions exceptionnelles, ou ceux-là aux formes extraordinaires capables encore d'enflammer les imaginations. Car l'homme garde au creux de sa mémoire les traces, les rites et les croyances passées. Il a su dans certains cas protéger les vestiges de la tradition. Il n'a cessé d'associer l'arbre à son histoire, à sa culture et d'y chercher inspiration, réconfort ou repos."
Robert Bourdu, Arbres souverains, 1988

De l'arbre de Mai à l'arbre de la Liberté
La coutume de May est très ancienne puisqu'on en trouve des traces dès le Moyen-Âge. Elle désigne le droit octroyé de prélever en forêt un jeune arbre pour le planter au retour du printemps devant la demeure d'une personne que l'on veut honorer. Le renouveau de la nature prenant sa pleine expansion en mai, c'est au premier jour de ce mois qu'on associe ce rituel (...). Cet arbre prélevé dans le domaine forestier strictement protégé par les propriétaires seigneuriaux ou monastiques était signe et symbole d'une parcelle de libération. C'est donc tout naturellement que le May (ou Mai) fut baptisé au début de la Révolution française " arbre de la Nation ", " arbre de la Fraternité " ou " arbre de la Liberté ".

La naissance de la municipalité de Saint-Gaudent, près de Civray, est ainsi consacrée dans un cadre paroissial par un arbre planté le 1er mai 1790. Le curé Norbert Pressac de la Charnaye dit aux enfants de la paroisse : " Aux pieds de cet arbre, leur dit-il, vous vous souviendrez que vous êtes Français et, dans votre vieillesse, vous rappellerez à vos enfants l'époque mémorable à laquelle vous l'avez planté. " (Le Moniteur du 25 mai 1790).

On planta surtout des chênes pour la richesse du symbole, des tilleuls et des ormes pour leur rôle convivial et traditionnel, mais aussi des peupliers dont la reprise est aisée et dont le nom évoque le peuple. L'abbé Grégoire insiste dans un rapport à la Convention en 1794 sur l'extraordinaire popularité de ces arbres révolutionnaires : " On vit dans toutes les communes des arbres magnifiques élever leurs têtes et défier les tyrans : le nombre de ces arbres monte à plus de soixante mille car les plus petits hameaux en sont ornés, et beaucoup des grandes communes des départements du Midi en ont presque dans toutes les rues. "

Ces arbres ont rarement survécu aux vicissitudes des régimes. Ce n'est qu'au prix d'un changement de nom ou du remplacement d'un bonnet phrygien par une croix que certains purent traverser les années. Il reste actuellement quelques témoins des premières campagnes de plantation : l'arbre de Gahard, le platane de Bayeux dans le Calvados, le marronnier de Vry en Moselle, le tilleul sur la place de l'église d'Allenwiller dans le Bas-Rhin, ou celui de la place de la Halle à Pérouges, dans l'Ain, ou de Mévoisins, en Eure-et-Loir


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Le 1er mai, est un jour férié, c'est la fête du travail (ou plutôt la fête des travailleurs !).

Depuis 1947, le 1er mai est un jour chômé et payé en France.

Traditionnellement ce jour est consacré aux défilés des syndicats dans les grandes villes.

C'est aussi un jour de fête pour le muguet, car la tradition populaire veut qu'on offre un brin de muguet comme porte bonheur.
 

Origine du premier mai

La Fête du Travail

1793, le 24 octobre, dans son rapport sur le calendrier lu à la Convention, Fabre d'Églantine institue une fête du Travail, le 19 septembre.

Saint-Just, dans les Institutions républicaines, établit des fêtes publiques le 1er de chaque mois. La fête du Travail aura lieu le 1er pluviôse (20 ou 31 janvier.).

1848 la Constitution institue une fête du Travail dans les colonies pour effacer les dégradations dues à l'esclavage, elle est fixée au 4 mars (abolition de l'esclavage en France et dans les colonies).
 
 


Il y a un plus de cent ans, les ouvriers, adultes et enfants, travaillaient énormément. Le 1er mai 1886, aux Etats-Unis, à Chicago, il y a eu une grande manifestation, pour réclamer de travailler moins. Les ouvriers ne voulaient plus travailler plus de 8 heures par jour . Des émeutes ont éclaté et les manifestants ont été punis.

1889, le Congrès international socialiste de Paris adopte le premier mai comme jour de revendication des travailleurs. Sur proposition de Raymond Lavigne (né 17-2-1851), le Congrès décide d'organiser une manifestation internationale à date fixe pour que le même jour les ouvriers demandent la journée de 8 h. Le premier mai est choisi, l'American Federation of Labor l'ayant déjà adopté.

1890, en France, dans les tracts appelant à la manifestation, l'idée d'une fête du travail est souvent associée à la revendication pour les 8 h (sans doute pour entraîner plus de monde). Importantes manifestations à Paris, dans 138 villes de province et dans le monde (All., Autriche-Hongrie, Roumanie, Belgique, Hollande, Italie, Pologne, Espagne, G.-B., Suède, Norvège, Danemark, USA).

Plusieurs congrès nationaux conseillent que cette manifestation soit renouvelée
En 1891, manifestations à l'étranger, en France, à Fourmies (Nord), l'armée tire sur la foule :  10 morts.

Le Congrès international socialiste de Bruxelles donne au premier mai son caractère annuel et international. Il sera célébré chaque année à partir de 1892. 1906 en France lors du 1er mai, manifestation violente pour obtenir la journée de 8 h. A Paris, 800 arrestations et nombreux blessés.

1919, le 25 avril, loi rendant obligatoire la journée de 8 h. Le premier pour fêter ces 8 h, manifestation importante à Paris, nombreux blessés.

1937 : premier mai, Front populaire, grande manifestation.

1941, le 12 avril loi consacrant le 1er mai comme fête du Travail et de la Concorde sociale (chômé, sans perte de salaire, mais 50 % de celui-ci sera versé au Secours national).

1947, le 29 avril : Le 1er Mai est déclaré jour chômé et payé (donc légalement il n'existe pas de fête du Travail en France, mais un jour férié).
 
 


Les coutumes du premier mai :

Dans les pays de langue allemande, on fête aussi la nature en plaine floraison. On dit aussi que Mai est le moi où les garçons tombent amoureux. Et on danse beaucoup ce qui y prépare encore mieux.

Le premier mai, on danse autour de l'arbre de mai (nous reviendrons sur ce sujet demain, promis !) . En Bavière, on installait l'arbre 1 à 2 jours avant et les jeunes essayaient de voler celui du village voisin et demandaient comme rançon quelques verres de bière. Dans certains cas, l'arbre était décoré avec des figurines représentant les gens du village et les métiers qu'ils faisaient.

A certains endroits, ce jour là, les filles exhibaient tous leurs habits, du plus ordinaires jusqu'à l'habit de fête. Les filles qui avaient les plus beaux habits montraient ainsi leur talent en tant que future femme. Elles montraient surtout la taille de leur dot ! A l'époque, le père donnait de l'argent en même temps qu'il donnait sa fille en mariage : la dot. Cette coutume existe encore dans certains pays du monde (l'Inde par exemple) !!!

 


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Perdue au milieu du Pacifique, à 3 700 km au large des côtes chiliennes,l'île de Pâques semble oubliée en plein océan. Le jour où elle fut découverte, cette île aux nombreux mystères passionna et intrigua les archéologues, et c'est seulement récemment que certaines énigmes ont été résolues.

Le premier Européen qui arriva sur cette île fut le Hollandais Roggeveen. C'était le jour de Pâques 1722, ce qui valut son nom à l'île. Elle était habitée par deux peuples différents :
* L'un se composait d'individus de haute taille, à la peau claire ; hommes et femmes avaient les lobes des oreilles étrangement allongés, car ils les perçaient et y accrochaient de gros poids, venus vraisemblablement du continent américain. On les appelait les "Longues Oreilles".
* L'autre peuple, venaient d'autres îles de la Polynésie, était appelé les "Courtes Oreilles" et avait la peau foncée.

Le plus étrange sur l'île de Pâques était la présence de centaines de gigantesques sculptures de pierre. Elles avaient la hauteur de maisons de cinq ou six étages ! Et représentaient des figures humaines, mais seulement jusqu'à la ceinture. Sur la tête, les plus grandes portaient en équilibre une énorme masse de pierre rougeâtre, représentant une perruque ou un chapeau. Devant ces statues, les "Longues Oreilles" allumaient des feux et se prosternaient en adoration.

Comme les habitants de l'île ne disposaient que de petits outils de pierre très primitifs, semblables à ceux des premiers hommes, les Hollandais ne purent s'expliquer comment les indigènes, les habitants de l'île, avaient réussi à sculpter et à dresser d'aussi grandes statues.

L'énigme resta insoluble pour les navigateurs qui, à diverses époques, débarquèrent dans l'île. Toutefois, lors de l'arrivée des derniers visiteurs, vers 1786, la vénération des géants de pierre était presque abandonnée, et les derniers venus virent toutes les statues abattues et laissées à l'abandon .
Que s'était-il passé ?
Quand la statue était détachée de la montagne, elle était traînée à destination par des centaines d'hommes, au moyen de grosses cordes(certaines de ces statues pesaient près de 50 tonnes !). Mais c'était pour redresser la statue qu'il fallait une habilité extrême. Pour cette opération, les indigènes utilisaient seulement trois pieux de bois qu'ils glissaient sous la masse en guise de leviers. Il suffisait de la faire décoller du sol de quelques centimètres seulement et d'introduire dans la fissure des cailloux qui servaient de nouveau point d'appui pour les leviers. Ainsi, centimètre par centimètre, la statue gagnait la position verticale ! Ces travaux très difficiles occupèrent longtemps les habitants de l'île de pâques.

Mais un jour, il se produisit un grand bouleversement.

Les "Courtes Oreilles", fatiguées de travailler pour les "Longues Oreilles" et de subir de mauvais traitements, se révoltèrent. Une longue guerre se déroula alors dans l'île. Les "Longues Oreilles" furent tous exterminés (sauf un). Victorieux, les "Courtes Oreilles" abattirent tous les statues qui étaient le fruit de leurs années d'esclavage. Voilà pourquoi les statues qui s'élevaient autrefois dans les vastes clairières sont couchées maintenant sur le sol. Celles qui étaient en cours de fabrication (et elles se comptent par centaines) restèrent inachevées, encore attachées au flanc de la montagne, ou furent abandonnées au cours de leur transport. Avec les siècles, elles furent à moitié ensevelies dans la terre, et aujourd'hui on aperçoit seulement des têtes émergeant à la surface du sol.
 
D'où vient la couleur rouge des chapeaux de ces statues ?
La roche de Rano Raraku, le grand volcan éteint de l'île, devait être taillée et sculptée sur place au moyen de haches faites de pierre plus dure. La statue n'était détachée du rocher qu'une fois terminée dans tous ses détails, ce qui demandait de longs mois de travail. Les perruques étaient extraites de roches rougeâtres à l'autre extrémité de l'île .

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Superstition...

Etre vendredi 13, voir un chat noir traverser devant vous, passer sous une échelle ou renverser du sel... ça vous fait quoi ?

Comme tout le monde, les Français entretiennent des superstitions, c'est-à-dire des croyances - sérieuses ou moins sérieuses, fondées sur la signification positive ou négative de certaines actions, de certaines situations. Selon la définition commune, une personne superstitieuse est une personne qui voit des signes favorables ou néfastes dans certains faits.

Blanc ou noir, bien ou mal, bon ou mauvais, de nombreux petits faits peuvent "porter bonheur" ou "porter malheur". Il est utile de les connaître, afin d'éviter des maladresses culturelles embarrassantes ou, au contraire, afin de faire plaisir.

Toutes les superstitions expliquées sur ce site !

Il paraît que cela porte malheur d'être superstitieux ! ..Alors respirez un bon coup, croisez les doigts et mesurez à l'aide de ce test votre "degré" de superstition ! Pour le test, c'est ici !

Un très bel article qui tente d'expliquer la superstition, c'est !

Et pour conclure, quelques citations :

"Je ne suis pas superstitieux, cela porte malheur" A Jeanson

"Il y a superstition à éviter la superstition" F Bacon

Et vous, êtes vous superstitieux ?


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La « Saint Patrick » est célébrée le 17 mars par les Irlandais pour honorer Saint Patrick qui serait mort ce jour là, un missionnaire qui a converti l'Irlande au christianisme.  On dit qu'il a utilisé le trèfle pour expliquer le concept de la Sainte Trinité : le Père, le Fils et le Saint Esprit. Le trèfle était aussi une des plantes sacrées des druides irlandais car sa forme reprenait les symboles sacrés des celtes fondés sur le chiffre 3 .
Depuis, le trèfle, le « shamrock » est l'emblème national de l'Irlande, et les Irlandais le portent fièrement à leur boutonnière le jour de la Saint Patrick . L’histoire de Saint Patrick t’intéresse, alors lis ceci
.

On associe le vert à la Saint Patrick , parce que c'est la couleur du printemps et du trèfle emblème de l'Irlande. La tradition veut que l'on soit vêtu de vert pour fêter la Saint Patrick,
Remarque 1: A certains endroits, les élèves peuvent pincer leur professeur, si celui-ci n'est pas habillé de vert en cette journée.

Remarque 2: On dit que trouver un trèfle à 4 feuilles porte chance et qu’il peut vous délivrer d’un mauvais sort jeté sur vous . Une vieille légende dit également qu’il peut rompre le charme d’un mauvais esprit ! Pour en savoir plus sur cette superstition, clique ici .  Enfin si vous êtes superstitieux, Tiens cela me donne une idée : faire un article sur les superstitions ! Ca vous dit !

 En attendant, habillons-nous en vert, buvons de la bière et honorons en ce jour nos amis les Irlandais et leur si beau pays vert !

Ah j’oubliais ! Si au bout de quelques bières, l’idée vous prenait d’attraper un Leprechaun, alors bon courage !

 

 

 

 

 

 

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